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du 4 au 19 septembre, Marseille.

Pour la troisième fois à Marseille, la Biennale des cinémas arabes, proposée par Aflam en partenariat avec l’Institut du Monde Arabe, a proposé six jours de festival exceptionnels.
Le public a découvert un panorama de la production récente des pays arabes ainsi qu’une sélection de films de réalisateurs de la diaspora. Au total, il s’agissait d’une programmation de 25 longs et courts-métrages, dont 6 films égyptiens en hommage au grand acteur Ahmed Zaki récemment disparu. Une occasion rare de voir en si grand nombre fictions et documentaires et de rencontrer chaque jour acteurs et réalisateurs venus les présenter au public marseillais.Une invitation à profiter de la fraîcheur d’une salle de cinéma au cœur de l’été, ou d’une soirée sous les étoiles pour les projections en plein air.

Hommage à Ahmed ZAKI
À la fin de l’année 2005, la mort d’Ahmed Zaki, surnommé « le tigre noir » par ses admirateurs a laissé le monde du cinéma arabe en deuil. Considéré comme l’un des meilleurs acteurs de sa génération, Ahmed Zaki abordait avec le même talent le drame ou la comédie en interprétant le paysan opprimé, l’homme de la rue, le caïd de la police ou de la drogue, ou encore des hommes politiques comme Sadate ou Nasser.
Dans les années 1980, sa notoriété et sa popularité se confirment avec les rôles remarquables que lui offrent plusieurs réalisateurs tels que Mohamed Khan, Atef El Tayeb, Daoud Abdel Sayed. Ce sont les œuvres de cette décennie que l’on a pu voir ou revoir.